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CONNEXION
AU NIVEAU INTERNATIONAL
INSTITUTIONS DES NATIONS UNIES
Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE)

Siège : PO Box 30552 Nairobi, Kenya
Tél. : 00 (254-20) 7621234 - Fax : (254-20) 7624489/90
Internet : http://www.unep.org

Executive Director : Inger Andersen

Acting Chief of Staff : Rafael Peralta

Secretariat of the Convention on Biological Diversity (CBD)

Assistant Secretary-General : Cristiana Pasca-Palmer (Montreal, Canada)

Ecosystems Division

Susan Gardner (Nairobi Kenya)

Science Division

Jian Liu (Nairobi, Kenya)

Secretariat of the Intergovernmenal Science Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services (IPBES)

Anne Larigauderie (Bonn, Germany)

Secretariat of the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC)

Kerstin Stendahl (Deputy Secretary) (Geneva, Switzerland)

Bureau régional pour l’Europe

15, Chemin des Anémones - 1219 Châtelaine, Genève, Suisse
Tél. : 00 (41 22) 917 8291/8276 - Fax : 00 (41 22) 797 3420
Directeur Bureau Europe :  Bruno Pozzi

Bureau à Paris
PNUE, Division de l'économie
15, rue de Milan 75441 - Paris cedex 09
Tél. : 33 (0) 1 44 37 76 34 - Fax : 01 44 37 14 74
Courriel : unep.tie@unep.fr - Internet : http://www.unep.fr

Députy Director : Tim Kasten

Créé en 1972 par l’Assemblée des Nations-Unies suivant ainsi la recommandation issue de la conférence de Stockholm, le PNUE est la plus haute autorité environnementale au sein du système des Nations Unies. Le Programme joue le rôle de catalyseur, de défenseur, d’instructeur et de facilitateur visant à promouvoir l’utilisation avisée et le développement durable de l’environnement mondial. À cette fin, le PNUE collabore avec de nombreux partenaires, dont des organes des Nations Unies, des organisations internationales, des gouvernements nationaux, des organisations non gouvernementales, le secteur privé et la société civile.
Le travail du PNUE consiste à :
  • évaluer les conditions et les tendances environnementales mondiales, régionales et nationales ;
  • développer des instruments environnementaux nationaux et internationaux ;
  • renforcer les institutions afin d’assurer une gestion avisée de l’environnement ;
  • faciliter le transfert des connaissances et des technologies pour un développement durable;
  • encourager de nouveaux partenariats et de nouvelles perspectives au sein de la société civile et du secteur privé.
Le PNUE remplit trois missions :
  • surveiller l'état de l'environnement mondial, et en dresser régulièrement un bilan; Le sixième rapport intitulé "l'Avenir de l'environnement dans le monde" (GEO-6) publié en mars 2019, s'appuie sur les processus d'évaluation régionaux en fournissant une vue d'ensemble des facteurs environnementaux contribuant au bien-être humain. Il s'accompagne d'une analyse des politiques permettant d'atteindre les buts et les objectifs mondiaux pour la protection de l'environnement.
  • servir de plate-forme pour discuter des actions et politiques à mettre en oeuvre pour répondre aux problèmes identifiés, et pour préparer les conventions et accords internationaux nécessaires. C'est ainsi que le PNUE a été à l'origine de diverses conventions internationales relatives à l'environnement; peuvent être citées, notamment, la Convention de Vienne et le protocole de Montréal relatifs à la protection de la couche d'ozone, la convention de Bâle sur les déchets, la convention sur la biodiversité, ou encore la convention sur les produits chimiques et organiques persistants. Le PNUE a été choisi pour assurer le secrétariat de ces conventions. Le PNUE met aussi en oeuvre des accords volontaires avec des représentants de grands secteurs de l'industrie ou des services (banques et assurances, télécommunications, tourisme...). Le PNUE organise également des débats relatifs aux secteurs des transports, de la grande distribution, ou de la publicité, ces deux derniers secteurs ayant une grande influence sur les modes de consommation des ménages;
  • enfin, le PNUE remplit des fonctions de formation, échange et diffusion d'information et de bonnes pratiques.
Le PNUE est dirigé par un Directeur exécutif nommé par l'Assemblée générale des Nations-Unies sur proposition du Secrétaire Général. Le Conseil d'administration du PNUE se réunit tous les deux ans pour définir le programme d'action de l'organisation et le budget correspondant. Des sessions extraordinaires du Conseil ont lieu les autres années. À l'occasion de ces Conseils se tient le Forum Global des Ministres de l'Environnement, qui débat des grands enjeux environnementaux.
Le PNUE emploie environ 600 personnes à travers le monde. Son siège est à Nairobi. Il est composé de 8 Divisions, et 5 Directions Régionales dans chaque partie du monde. La Division du Commerce, de l'Industrie, et de l'Économie (DCIE) du PNUE est implantée à Paris, Genève et Osaka, et emploie, au total, environ 125 personnes.
Le PNUE est financé pour l'essentiel, par des contributions volontaires. Son budget annuel est d'une soixantaine de millions d'euros. À ce budget ordinaire s'ajoutent des financements spécifiques, affectés à des projets précis, qui proviennent, par exemple, du Fonds Mondial pour l'Environnement, du Fonds multilatéral pour la couche d'ozone, de la Fondation des Nations Unies ou de certains États. La France finance ainsi la réalisation de certaines études conduites par le PNUE.
Le budget du Fonds pour l’environnement pour la période biennale 2016-2017 est de 135 millions de dollars E.-U. Le Fonds pour l’environnement est le principal mécanisme de financement des activités centrales du PNUE. Cette base de financement, qui n’est pas liée à des programmes et à des projets spécifiques, reste la priorité première du Programme. Outre le Fonds pour l’environnement, le budget opérationnel total du PNUE comprend des ressources additionnelles provenant de ses fonds d’affectation spéciale, du soutien au titre des fonds d’affectation spéciale, des contributions en contrepartie (attribuées) et du budget ordinaire des Nations Unies. Le budget biennal total du PNUE pour 2016-2017 sera supérieur à 673 millions de dollars E.-U.
A noter que le sommet Rio+20 qui s’est tenu au mois de juin 2012 a décidé de renforcer le PNUE qui voit son rôle affirmé et revalorisé comme autorité globale et chef de file pour l'environnement, mais sans que son statut ne soit modifié, sans budget supplémentaire et sans lui donner la force et l'autonomie d'une vraie agence de l'ONU.
INSTITUTIONS INTERGOUVERNEMENTALES RELIÉES AUX NATIONS UNIES
Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (U.N.E.S.C.O.)
Siège : 7, place Fontenoy, 75352 Paris 07 SP
Tél. : 01 45 68 10 00 - Fax : 01 45 67 16 90
Courriel : bpi@unesco.org - Internet : http://www.unesco.org
Directeur : Mme Audrey Azoulay

Division des Sciences de l’eau
1, Rue Miollis, 75352 Paris Cedex 15
Tél. : 01 45 68 40 02 - Fax : 01 45 68 58 11
Courriel : ihp@unesco.org
Directeur de division : Youssef Filali-Meknassi, Secrétaire du Programme hydrologique intergouvernemental
Tel. : +33 (0) 1 45 68 12 21 - Email : dir.hyd@unesco.org

Anna Movsisyan - Assistante principale du directeur de division

Tel. : +33 (0)1 45 68 40 01
Email : a.movsisyan@unesco.org
 
Section des systèmes d'eaux souterraines et des établissements humains (GSS)
Chef de section : Alice Aureli - Tél. : +33(0) 1 45 68 03 21 - Courriel : a.aureli@unesco.org
Spécialiste de programme : Alexandros Makarigakis - Tél. : +33 (0) 1 45 68 08 06 - Courriel : a.makarigakis@unesco.org
Chargée de projet associée : Maud Berthelot - Tel.: +33 (1) 45 68 23 28 - Courriel : m.berthelot@unesco.org
Chargée de projet : Mariela Aantonakopoulou - Tel.: +33 (1) 45 68 22 19 - Courriel : m.antonakopoulou@unesco.org
 
Section des systèmes hydrologiques et de la rareté de l'eau (HSS)
Abou AMANI - Chef de section - Tel. : +33 (0) 1 45 68 39 96 - Courriel : a.amani@unesco.org
Anil MISHRA - Spécialiste de programme - Tel. : +33 (0) 1 45 68 39 47 - Courriel : a.mishra@unesco.org
Spécialiste adjoint de programme : Renée Gift - Tel.: +33 (0) 1 45 68 16 32 - Courriel : r.gift@unesco.org
Assistant de chef de section : Barbara Kavuma Lwanga - Tel.: +33 (0) 1 45 68 03 11 - Courriel : b.lwanga@unesco.org
 
Section de l'écohydrologie, de la qualité de l'eau et de l'éducation relative à l'eau (EQE)
Chef de section : Giuseppe Arduino - Tél. : +33 (0)1 45 68 39 99 - Courriel : g.arduino@unesco.org
Spécialiste de programme : Sarantuyaa Zandaryaa - Tél. : +33 (0)1 45 68 40 54 - Courriel : s.zandaryaa@unesco.org
Spécialiste adjoint de programme : Nicole Webley - Tél. : +33 (0)1 45 68 40 31 - Courriel : n.webley@unesco.org
Responsable de projet : Alexander Otte - Tél. : +33 (0)1 45 68 40 05 - Courriel : a.otte@unesco.org
Chargé de projet associé : Laicia Gagnier - Tél. : +33 (0)1 45 68 39 37 - Courriel : l.gagnier@unesco.org
Chargé de projet associé : Fernando Avakian - Tél. : +33 (0)1 45 68 11 46 - Courriel : f.avakian@unesco.org 
 
Points focaux d’hydrologie dans les bureaux hors-Siège
Les Bureaux hors-Siège de l’UNESCO sont responsables de la mise en œuvre du Programme au niveau régional. Sur place, des points focaux d’hydrologie dans les bureaux hors-Siège représentent le PHI pour toutes les questions relatives au Programme, aux niveaux régional et national.
 
Afrique
Simone Grego - Conseiller Régional en Sciences, Bureau de l'UNESCO à Abuja
Tel. : +39 075 5911007 - Courriel : s.grego@unesco.org
Anthony Maduekwe - Spécialiste de programme, Bureau de l’UNESCO à Dakar et Bureau régional pour l’éducation
Tel. : +221 338649622 - Courriel : a.maduekwe@unesco.org
Mama Plea - Spécialiste de programme, Bureau de l'UNESCO à Addis Abeba
Tel. : +237 22203547 - Courriel : m.plea@unesco.org
Koen Verbist - Chargé de projet, Bureau de l'Unesco à Harare - Tél. : +263 242 776775 - Courriel : k.verbist@unesco.org
Amérique latine et Caraïbes
Miguel De Franca Doria - Spécialiste de programme, Bureau de l’UNESCO à Montevideo et Bureau régional pour la science - Tel. : +598 2413 2075 - Courriel : m.doria@unesco.org
Asie et Pacifique
Shahbaz Khan - Directeur et Représentant, Bureau de l’UNESCO à Jakarta et Bureau régional pour la science - Tel. : +6221 7399 818 ext 801 - Courriel : s.khan@unesco.org
Jayakumar Ramasamy - Spécialiste de programme & Chef - Sciences naturelles, Bureau de l’UNESCO à Bangkok et Bureau régional pour l’éducation - Tel. : +66 2 3910577 X 163 - Courriel : r.jayakumar@unesco.org
Hans Thulstrup - Spécialiste de programme, Bureau de l'UNESCO à Beijing - Courriel : h.thulstrup@unesco.org
États Arabes
Bisher Imam - Spécialiste principal de programme, Bureau de l’UNESCO au Caire et Bureau régional pour la science - Tel. : +20 27943036 - Courriel : b.imam@unesco.org
Europe et Amérique du Nord
Johnatan Baker Programme Specialist, Head of Science Unit - UNESCO Office in Venice - Tel.: +39 041 2601512 - Courriel: j.baker@unesco.org
Murray Biedler Project Coordinator - UNESCO Office in Brussels - Tel.: +32 28915994 - Courriel: mw.biedler@unesco.org


Créée le 16 novembre 1945, l'U.N.E.S.C.O. est une organisation spécialisée des Nations Unies qui a pour vocation première de contribuer à la paix et à la sécurité dans le monde en préservant les droits de l'homme et les libertés fondamentales sans distinction de race, de sexe, de langue ou de religion que la charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples. 

L'U.N.E.S.C.O. qui se compose de 195 Etats membres et 9 Etats membres associés, œuvre dans le domaine de l'environnement à l'échelon mondial dans les domaines des sciences de l'environnement et de l'éducation relative à l'environnement, en s'attachant plus particulièrement à la promotion de la coopération entre les états membres de l'organisation.

Les services qui intéressent essentiellement le domaine de l'environnement au sein de l'U.N.E.S.C.O. sont le Secteur des Sciences Exactes et Naturelles et l'Office de la Commission Océanographique Intergouvernementale. L'unité qui s'occupe du projet relatif à l'éducation et à l'information en matière d'environnement et de développement durable est aussi compétente. 

L'U.N.E.S.C.O. initie et dirige de nombreux programmes relatifs à l'environnement comme par exemple le programme “Man and biosphere” (M.A.B.) ou le programme hydrologique international (PHI)

Le PHI est un programme intergouvernemental de coopération scientifique de l'UNESCO et concerne les ressources en eau. C’est pour les États membres un instrument qui leur permet d'améliorer leur connaissance du cycle de l'eau et par là même de mieux gérer et mettre en valeur leurs ressources. 

Le PHI a pour but d'améliorer les bases scientifiques et technologiques sur lesquelles peuvent se fonder des méthodes de gestion rationnelle des ressources en eau respectueuses de l'environnement. Au cours de ses différentes phases, le PHI a subi une profonde transformation: discipline unique au départ, il est devenu un programme pluridisciplinaire. 

Récemment, en raison de l'importance croissante de la composante sciences sociales du PHI, celui-ci a pu être considéré comme un programme véritablement pluridisciplinaire, s'appuyant sur le constat que la solution des problèmes mondiaux de l'eau n'est pas uniquement d'ordre technique. La nouvelle phase du PHI succède aux objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) et anticipe les nouveaux enjeux définis à la Conférence Rio + 20. Au cours de sa huitième phase (2014-2021), le PHI-VIII vise à améliorer la sécurité de l’eau pour répondre aux problèmes locaux, régionaux et mondiaux. 

Dans ce contexte, on entend par sécurité de l’eau la capacité d’une population de préserver l’accès à une eau de qualité acceptable et en quantité suffisante pour maintenir la santé des hommes et de l’écosystème en se basant sur les bassins hydrographiques, ainsi que d’assurer une protection efficace de la vie et des biens contre les risques liés à l’eau: inondations, glissements et affaissements de terrain, sècheresses. La sécurité de l’eau est une préoccupation grandissante compte tenu de la croissance démographique, de l’expansion urbaine anarchique, des nombreux changements d’affectation des terres, de la dégradation de la qualité de l’eau, de l’impact croissant des inondations, sécheresses et autres conséquences hydrologiques des changements mondiaux. En conséquence, l’objectif global du PHI-VIII est exprimé dans son titre : « Sécurité de l’eau : réponses aux défis locaux, régionaux et mondiaux ». 

La huitième phase du PHI reflète une meilleure compréhension des liens et des échanges entre l’eau, l’énergie et la nourriture, dans le but d’améliorer encore la gestion intégrée des ressources en eau (GIRE). Le rôle du comportement humain, des croyances culturelles et des attitudes à l’égard de l’eau, et la nécessité de conduire des recherches en sciences économiques et sociales pour comprendre les impacts humains de l’évolution de la disponibilité de l’eau et élaborer des outils pour pouvoir s’adapter à ces impacts, constituent des défis que le PHI-VIII devra relever.

Pour répondre aux priorités et aux besoins des États membres, le PHI-VIII est axé sur six domaines de connaissance, concrétisés par les thèmes suivants :
  • Thème 1 : Les catastrophes liées à l’eau et le changement hydrologique
  • Thème 2 : Les eaux souterraines dans un environnement en évolution
  • Thème 3: Faire face aux problèmes de pénurie et de qualité de l’eau
  • Thème 4 : L’eau et les établissements humains du futur
  • Thème 5 : L’écohydrologie, pour une harmonie au service d’un monde durable
  • Thème 6 : L’éducation relative à l’eau, élément clé de la sécurité de l’eau.

Organisation des Nations Unies pour le Développement industriel (O.N.U.D.I.)

Siège : Wagramerstr. 5 - PO Box 300 - A-1400 Vienne, Autriche
Tél. : 00 43 1 26 0260 - Fax. : 00 43 1 26 92 66
Courriel : unido@unido.org - Internet : http://www.unido.org
Directeur général : M. LI Yong
Directeur général adjoint : M. Taizo Nishikawa
 
Water management unit
M. Volodin Igor, Unit Chief – Courriel :  I.Volodin@unido.org
M. Bernaudat Ludovic, Industrial Development Officer– Courriel : l.bernaudat@unido.org
M. Susan Christian, Industrial Development Officer - Courriel : c.susan@unido.org
M. Ohayo-Mitoko Grace, Industrial Development Officer – Courriel : g.ohayo-mitoko@unido.org
M. Stucki Jérôme, Industrial Development Officer - Courriel : j.stucki@unido.org
Mme Gonzalez Castro Carolina, Associate Industrial Development Officer – Courriel : c.gonzalez-castro@unido.org
Mme Adler Svitlana, Project Assistant - Courriel : s.adler@unido.org
Mme Louza Elkhansaa, Project Assistant – Courriel : e.louza@unido.org
Mme Roversi Hedy, Project Assistant – Courriel : h.roversi@unido.org
Mme Korah Sunil, Project Clerk – Courriel : s.korah@unido.org
Le retrait de la France de l’ONUDI, effectif depuis le 1er janvier 2015, a entraîné la fermeture des bureaux de promotion des investissements et de la technologie (BIT) de Paris et de Marseille.


Créée en 1966 par l’Assemblée Générale des Nations Unies, l’ONUDI est devenue en 1985 une institution spécialisée qui compte, au 1er juin 2019, 169 pays membres.

Son mandat est de promouvoir le développement industriel durable et la coopération industrielle internationale.

Ses programmes de coopération technique, ainsi que ses activités de forum mondial, visent à réduire la pauvreté, à rendre la mondialisation plus équitable et plus inclusive, et à sauvegarder l’environnement grâce à des structures de développement industriel durables.

L’ONUDI consacre environ 40 % de ses ressources à des programmes dédiés aux problèmes énergétiques et environnementaux : technologies propres, efficacité énergétique, changement climatique, gestion de l’eau.

Elle est un opérateur du protocole de Montréal (lutte contre l’appauvrissement de la couche d’ozone) et de la convention de Stockholm (Polluants Organiques Persistants). En ce qui concerne les programmes relatifs aux ressources en eau, l’ONUDI une apporte son assistance aux pays pour protéger leurs ressources en eau (à la fois les ressources nationales et celles qu’ils ont en commun avec d’autres pays) des rejets d’effluents industriels et pour accroître la productivité de l’eau et réduire la consommation excessive d’eau par les entreprises.

A titre d’exemple, on citera le programme MED-TEST dont l’objectif est de lutter contre la pollution industrielle aux points chauds prioritaires identifiés dans le Plan d’action stratégique pour la Méditerranée (PAS-MED).

 

Organisation Mondiale de la Santé (O.M.S.)

Siège : Avenue Appia, 20 - 1211 Genève 27, Suisse
Tél. 00 41 22 791 21 11 - Fax : 00 41 22 791 31 11
Courriel : info@who.int - Internet : http://www.who.int
Directeur Général : Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus

Bureau en Europe
UN City - Marmorvej 51 - DK-2100 Copenhagen Ø - Denmark
Téléphone: +45 45 33 70 00 - Télécopie: +45 45 33 70 01
Courriel : postmaster@euro.who.int - Internet : http://www.euro.who.int
Directeur Régional : Mme Zsuzsanna Jakab

Contacts Eau & Santé - Courriel : watsan@ecr.euro.who.int
Roger Aertgeerts, Regional Adviser - Tél. : 00 39 06 4877528
Hiroko Takasawa, Technical Officer - Tél. : 00 39 06 4877529
Diane Gravel, Programme Assistant -Tél. : 00 39 06 4877539

Créée en 1948, cette organisation qui compte 194 Etats membres au 1er juin 2019,  a pour but de mettre à la disposition du plus grand nombre d'humains un niveau de santé acceptable. Elle assiste donc les gouvernements qui le souhaitent dans les domaines suivants : lutte contre les épidémies, promotion de la santé de la mère et de l'enfant, recherche médicale, formation dans le domaine de la santé, problèmes de nutrition, d'habitations, problèmes sanitaires, conditions de travail, hygiène et environnement.

La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité. Or, en dépit des progrès concernant l'approvisionnement en eau réalisés dans le monde pendant et depuis la “Décennie internationale de l'eau potable et de l'assainissement”, environ 1,1 milliard de personnes (soit un sixième de la population mondiale) n'a toujours pas accès à l'eau potable.

Le taux de couverture relatif à un assainissement approprié est encore plus bas: on estime que 2,6 milliards de personnes, soit 40 % de la population mondiale, n'ont pas accès à ce type d'équipement sanitaire. Le manque d'accès à un approvisionnement en eau et un assainissement satisfaisants est souvent lié à la pauvreté et les personnes démunies paient souvent plus cher que les autres pour une eau de qualité douteuse, d'accès difficile et dispensée en quantité limitée.

Le changement climatique, les pénuries d’eau croissantes, la croissance et l’évolution démographiques ainsi que l’urbanisation posent déjà des problèmes pour les systèmes d’alimentation en eau. D’ici 2025, la moitié de la population mondiale vivra dans des régions soumises au stress hydrique. Le recyclage des eaux usées, pour récupérer des nutriments ou de l’énergie, devient une stratégie importante. De plus en plus, les pays utilisent les eaux usées pour l’irrigation et le phénomène concerne 7% des terres irriguées dans les pays en développement. Cette pratique peut entraîner des risques sanitaires qui doivent être pris en compte, elle présente cependant de multiples avantages permettant notamment d'augmenter la production de denrées alimentaires. Les options pour l’obtention de l’eau de boisson et des eaux d’irrigation continueront d’évoluer et dépendront de plus en plus des eaux souterraines et de nouvelles sources d’approvisionnement, dont les eaux usées. Le changement climatique entraînera de plus grandes fluctuations dans la collecte des eaux pluviales. La gestion de l’ensemble des ressources hydriques devra être améliorée pour garantir la quantité et la qualité de l’approvisionnement.

En tant qu’autorité internationale pour la santé publique et la qualité de l’eau, l’OMS dirige les efforts mondiaux pour éviter la transmission des maladies d’origine hydrique et conseille les gouvernements en matière de réglementation et d’objectifs sanitaires.

Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO)

Siège : Viale delle Terme di Caracalla - 00100 Rome, Italie
Tél. : 00 39 06 570 51 - Fax : 00 39 06 570 531 52
Courriel : fao-hq@fao.org - Internet : http://www.fao.org
Directeur Général : M. Qu Dongyu

Division des terres et des eaux (NRL)
Viale delle Terme di Caracalla
00153 Rome, Italie
Tél.: (+39) 06 570 53843
Courriel :  NRL-Director@fao.org
 
FAO Land & Water division
Viale delle Terme di Caracalla 00100 Rome, Italy - Tel: (+39) 06 570 53843
Eduardo Mansur, Director – Courriel : eduardo.mansur@fao.org
Olcay Ünver, Deputy Director – Courriel : olcay.unver@fao.org
Nicoletta Forlano, Technical Officer – Courriel : Nicoletta.Forlano@fao.org
Martin Ager (Harare), Water Resources Officer – Courriel : martin.ager@fao.org
Mohamed Bazza, Senior Officer (Irrigation Management) – Courriel : mohamed.bazza@fao.org
Ines Beernaerts (Ankara), Land and Water Resources Officer for Central Asia (Sub-regional Office) –Courriel : ines.beernaerts@fao.org
Ruiza (Jean) Boroto (Accra), Senior Water Resources Officer - Regional Office for Africa – Courriel : Ruhiza.Boroto@fao.org
Thierry Facon (Bangkok), Senior Regional Water Management Officer for Asia and the Pacific – Courriel : thierry.facon@fao.org
Jean-Marc Faurès, Senior Officer - Water Policy – Courriel : jeanmarc.faures@fao.org
Karen Frenken, Senior Officer - Water Resources Management – Courriel : karen.frenken@fao.org
Jippe Hoogeveen, Technical Officer - Water Resources – Courriel : jippe.hoogeveen@fao.org
Patricia Mejías, Technical Officer – Courriel : patricia.mejiasmoreno@fao.org
Livia Peiser, Technical Officer – Courriel : livia.peiser@fao.org
Maher Salman , Technical Officer – Courriel : maher.salman@fao.org
Guido Santini, Technical Officer - Agricultural Water Management – Courriel : guido.santini@fao.org
Chung-te “Dick” Tzou, Water Resources Development and Conservation Officer (Bangkok) – Courriel: ChungTe.Tzou@fao.org
Robina Wahaj, Technical Officer – Irrigation – Courriel : robina.wahaj@fao.org
Jan Van Wambeke (Santiago), Senior Officer – Courriel : jan.vanwambeke@fao.org


Créée en 1945, la F.A.O. qui compte, au 1er juin 2019, 194 Etats membres, deux membres associés et une organisation membre, l’Union européenne, combat la pauvreté et la faim dans le monde en oeuvrant pour le développement agricole, l’amélioration nutritionnelle, la sécurité alimentaire. L'Organisation privilégie la promotion du développement rural et de l'agriculture durable, stratégie d'amélioration à long terme de la production vivrière et de la sécurité alimentaire permettant de conserver et de gérer les ressources naturelles.

Son objectif est de satisfaire les besoins des générations présentes et futures en suscitant un développement qui ne dégrade pas l'environnement, tout en étant techniquement approprié, économiquement viable et socialement acceptable. Car l’agriculture et les écosystèmes naturels sont de plus en plus en concurrence face à des ressources en eau souvent rares. Réconcilier les besoins en eau de ces deux secteurs est essentiel pour garantir la production alimentaire et la sauvegarde des ressources naturelles.

La FAO emploie plus de 3.600 personnes dont un peu plus de la moitié travaille au siège à Rome et le reste opère aux quatre coins du monde, depuis des bureaux disséminés dans plus de 100 pays. Le budget du Programme ordinaire de la FAO est financé par les contributions des membres fixées à la Conférence de la FAO.

Le budget total de la FAO prévu pour l’exercice 2016-2017 s’élève à 1035,7 millions de dollars EU et couvre les principales opérations techniques, la coopération et les partenariats, y compris le Programme de coopération technique, l'information et les politiques générales, la direction et l'administration.

Banque Mondiale

Siège : 1818 H Street N.W. Washington DC 20433 U.S.A.
Tél. : 00 1 202 473 1000 – Fax : 00 1202 477 6391
Internet: http://www.banquemondiale.org
Président : M. David Malpass

 
Water and Sanitation Program (WSP)
1818 H Street, N.W., Washington, D.C. 20433 - Etats-Unis
Tél. : +1 (202) 473-5977
Fax: +1 (202) 522-3313, 522-3228
Courriel : worldbankwater@worldbank.org
Contact: Christopher Walsh - Courriel : cwalsh@worldbank.org

Agence spécialisée des Nations Unies créée en même temps que le Fonds monétaire international à la conférence de Bretton Woods en juillet 1944, la Banque mondiale avait comme mandat initial le financement de la reconstruction des économies après la seconde guerre mondiale. Ce mandat s'est progressivement étendu au financement à long terme du développement.

Avec l'émergence du concept de développement durable à la fin des années 1980, la protection de l'environnement a été intégrée dans le travail de réflexion économique et dans les opérations de prêt de l'institution.

Dès 1994, la moitié des opérations financées par la Banque comprenaient une composante environnement. Depuis 1989, l'institution aide les pays en développement à formuler des Plans nationaux d'action environnementale (PNAE) et a instauré une procédure imposant une étude d'impact spécifique pour tout projet considéré comme devant avoir un impact majeur sur l'environnement.

La Banque assure une mission d'information publique en publiant un rapport annuel intitulé “la Banque mondiale et l'environnement”, de nombreux ouvrages généraux et d'études spécialisées sur l'environnement, et en donnant libre accès aux études d'impact et Plans d'action environnementaux. Tous ces documents sont disponibles au bureau Européen à Paris. La Banque mondiale coopère en outre avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) en assurant depuis 1991 la gestion financière du Fonds pour l'environnement mondial (FEM), qui aide les pays en développement à limiter les émissions de gaz contribuant à l'effet de serre, préserver la biodiversité, protéger les eaux continentales et la couche d'ozone. La Banque mondiale est agent d'exécution du Fonds pour l'application du protocole de Montréal (freiner les facteurs de changements climatiques dans les pays en développement) et contribue à de nombreux programmes environnementaux au niveau régional, concernant la Méditerranée, la mer Noire, la mer Baltique, le Danube, la mer d'Aral et le lac Victoria.

La fourniture d'eau potable et les aménagements hydrauliques sont un des grands domaines d'action de l'institution. Les publications sur ce thème comprennent : le dernier “rapport sur le développement dans le monde”, portant sur les infrastructures, un document de politique générale en matière d'approvisionnement en eau et, plus récemment, “une stratégie pour la gestion de l'eau au Moyen Orient et en Afrique du Nord”.

La Banque mondiale est le premier financeur externe dans les domaines de l'approvisionnement en eau et de l'assainissement, de l'irrigation et du drainage, de la gestion des ressources hydriques et dans les autres secteurs liés à l'eau. Elle propose aussi des services d'analyse et de conseil à ses pays clients. 
En juin 2019, la Banque mondiale comptait 170 projets dans le secteur de l’eau, d’une valeur de 26,7 milliards de dollars, sous forme de prêts et d’expertise technique. Environ 70 % de ces prêts sont consacrés au développement des services d’adduction d’eau et d’assainissement, mais aussi d’irrigation.
Depuis 2014, les prêts destinés à des projets de gestion des ressources hydriques sont eux aussi en forte croissance, et ont constitué 30 % du portefeuille en 2017.
En outre, les projets gérés par d’autres pôles de la Banque mondiale et qui comprennent une composante liée au secteur de l’eau se chiffrent au total à 10 milliards de dollars environ, ce qui porte à 37 milliards de dollars les investissements de la Banque dans le secteur de l’eau.
AUTRES INSTITUTIONS INTERGOUVERNEMENTALES
Organisation de Coopération et de Développement Économiques (O.C.D.E.)
Siège : 2, rue André-Pascal, 75775 Paris Cedex 16
Tél. : 01 45 24 82 00 - Fax : 01 45 24 85 00
Courriel : webmasters@oecd.org - Internet : http://www.oecd.org.
Secrétaire général : M. Angel Gurria
Directeur de l’Environnement : M. Rodolfo Lacy - Courriel : rodolfo.lacy@oecd.org

L'O.C.D.E., créé le 30 septembre 1961, a pour objectif de promouvoir un développement économique et social harmonieux et maîtrisé dans les différents pays membres de l'organisation en coordonnant leurs politiques à cet effet. L'O.C.D.E. est une organisation intergouvernementale, composée, au 1er juin 2019, de 35 pays démocratiques dotés d'une économie de marché avancée, d'Europe d'Amérique du Nord et du Pacifique. 

Les pays membres sont l'Allemagne, l'Australie, l'Autriche, la Belgique, le Canada, la Corée, le Danemark, l'Espagne, les États-Unis, la Finlande, la France, la Grèce, la Hongrie, l'Irlande, l'Islande, l'Italie, le Japon, le Luxembourg, le Mexique, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la République Slovaque, la République Tchèque, le Royaume-Uni, la Suède, la Suisse et la Turquie. La Commission européenne se joint aux activités de l'O.C.D.E. 

La Direction de l'Environnement est responsable au sein de l'organisation de l'aspect environnement des dossiers traités. 

Les grands axes des travaux du programme de l’environnement visent tout particulièrement à répondre aux défis mis en exergue dans la Stratégie de l’environnement de l’OCDE pour les dix premières années du XXIème siècle, adoptée par les Ministres des pays Membres de l’OCDE en 2001. Le but ultime est de contribuer à une meilleure qualité de l’environnement en facilitant les efforts des pays Membres pour mieux gérer l’environnement. 

Le travail de l’O.C.D.E. en matière d’environnement soutient les pays membres par le fait d’établir et d’utiliser des indicateurs et des perspectives pour mettre en évidence et hiérarchiser les problèmes; d’analyser des possibilités d’action sous l’angle de l’efficacité pour l‘environnement, de l’efficience économique et de l’équité, afin d’établir des référentiels des pratiques exemplaires, d’harmoniser la surveillance réglementaire et de favoriser le partage des tâches entre les pays ; d’appliquer ce cadre aux domaines prioritaires; de favoriser la transparence par un processus d’examen des performances environnementales; de diffuser les pratiques optimales des pays de l’OCDE dans les pays non-membres et de promouvoir un consensus sur des approches efficaces et efficientes pouvant contribuer à résoudre les problèmes d’environnement régionaux et mondiaux. 

Les activités ont été organisées en cinq grands domaines correspondant aux défis mis en évidence dans la Stratégie de l’environnement: intégrité des écosystèmes; découplage des pressions sur l’environnement et de la croissance économique dans la perspective du développement durable ; examens par les pairs, indicateurs et perspectives dans le domaine de l’environnement; environnement, santé et sécurité, et liens avec la société ; et coopération avec les pays non-membres. 

La Direction de l’environnement aide les pays à concevoir et appliquer des politiques efficaces pour répondre aux problèmes environnementaux et gérer les ressources naturelles de façon durable. Elle analyse les relations entre l’environnement et les préoccupations économiques, sectorielles ou sociales dans de nombreux domaines : changement climatique, biodiversité, eau, déchets, fiscalité écologique, sécurité des produits chimiques, nanomatériaux et cultures transgéniques, agriculture, transports, échanges, investissement, développement… L’OCDE a appuyé les travaux préparatoires de la COP-21 qui s’est déroulée à Paris en décembre 2015 en travaillant sur différentes facettes du défi climatique. Les travaux de l’OCDE sur Les politiques environnementales et la croissance de la productivité l’ont montré : des politiques environnementales rigoureuses n’obligent pas à sacrifier la croissance économique.

Le suivi des politiques économiques nationales de l’OCDE concerne aussi les politiques climatiques. Dans un rapport sur les incidences économiques des dommages dus au changement climatique, l’OCDE examine les avantages et coûts des réformes.

Elle joue également un rôle central dans les efforts visant le suivi des financements climatiques et l’aide apportée aux gouvernements afin qu’ils créent des conditions plus propices à l’investissement privé (des investisseurs institutionnels, notamment) dans les infrastructures bas carbone. Les rapports de l’OCDE sur l’eau et les villes (Water and Cities: Ensuring Sustainable Futures) et sur l’allocation des ressources en eau (Water Resources Allocation: Sharing Risks and Opportunities) ont été mis en vedette au 7e Forum mondial de l’eau, en avril 2015 en Corée. L’OCDE cherche à rendre compte des recommandations politiques qui découlent de ses travaux passés et récents dans le domaine de l’eau dans un document unique, cohérent et orienté vers l’action.

Les Perspectives de l’environnement de l’OCDE à l’horizon 2050 : Les conséquences de l’inaction, documentent quelques-unes des conséquences d’avoir trop ou trop peu d’eau, ou d’avoir une eau polluée. Des travaux ultérieurs ont porté sur la gestion de la rareté de l’eau, la qualité de l’eau, et les catastrophes liées à l’eau. Les perspectives identifient la gouvernance et le financement comme des préalables essentiels. Des travaux dédiés se concentrent sur l’eau pour l’agriculture et l’eau dans la ville.

Organisation du traité de l'Atlantique Nord (O.T.A.N.)
Siège : Blvd Leopold III 1110 Bruxelles, Belgique - Tél. : 00 32 2 707 4209 - Fax : 00 32 2 707 46 25
Courriel : otandoc@hq.nato.int - Internet : http://www.nato.int
Secrétaire général : Jens Stoltenberg

Director - Private Office of the Secretary General : Kasper Høeg-Jensen 

Créé en 1949, l'O.T.A.N. qui compte, au 1er juin 2019, 29 pays membres, a pour vocation première de traiter des questions militaires et de défense. 

Mais elle comporte au sein de ses six secteurs un département pour les affaires scientifiques et l'Environnement qui a pour mission de promouvoir la coopération internationale entre les scientifiques des pays de l’O.T.A.N. et des pays d’Europe Centrale et de l’Est dans toutes les disciplines scientifiques civiles et s’intéresse tout particulièrement aux problèmes liés à la sécurité de l’environnement et au développement durable.

AUTRES STRUCTURES INTERNATIONALES
Le Conseil mondial de l’eau

Espace Gaymard - 2-4 place d’Arvieux - 13002 Marseille France
Tél. : 04 91 99 41 00 - Fax : 04 91 99 41 01
Courriel : wwc@worlwatercouncil.org - Internet : http://www.worldwatercouncil.org

Membres du Bureau
Président : M. Loïc Fauchon, France 
Directeur administratif et financier : Valérie Bistagne
Courriel : v.bistagne@worldwatercouncil.org
Responsable des relations institutionnelles et de la politique thématique
Danielle Gaillard Picher - Courriel : d.gaillard@worldwatercouncil.org

Le Conseil mondial de l’eau est une plate-forme multilatérale créée en 1996 à l’initiative des organisations internationales et des spécialistes du secteur de l’eau reconnus à travers la planète, dans l’intention de résoudre les problèmes liés à l’eau qui préoccupent, de manière croissante, la communauté internationale.

Le Conseil mondial de l’eau s’attache à « la sensibilisation, au développement d’une mobilisation politique et à la mise en place de stratégies efficaces sur les problématiques de l’eau, à tous les niveaux, incluant les plus hautes sphères du processus décisionnel, ainsi qu’à encourager la conservation, la protection, le développement, la planification, la gestion et l’utilisation de l’eau dans tous ses aspects dans un contexte de développement durable basé sur le bien-être de tous les êtres vivants sur la terre ».

A travers une plate-forme permettant de faciliter les débats et échanger les expériences, le Conseil a pour objectif de parvenir à une vision stratégique commune sur la gestion des services et des ressources en eau pour l’ensemble des parties prenantes au sein de la communauté de l’eau. A ce titre, le Conseil est également un laboratoire d’idées pour la politique de l’eau et a pour mandat de trouver des solutions pour faire face aux différents problèmes. Le Forum mondial de l’eau est le résultat de cet engagement.

La 8ème édition du Forum mondial de l’eau s'est déroulée à Brasilia (Brésil) du 19 au 23 mars 2018. Le 9ème Forum mondial de l'eau se tiendra en 2021 à Dakar au Sénégal.